LE LEXIQUE DU VIN : A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

jeudi 1 mars 2012

Comme un chef

Comme un chef

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Jacky Bonnot, 32 ans, amateur de grande cuisine, au talent certain, rêve de succès et de grand restaurant.

La situation financière de son couple le contraint cependant d’accepter des petits boulots de cuistot qu’il n’arrive pas à conserver.

Jusqu’au jour où il croise le chemin d’Alexandre Lagarde, grand chef étoilé dont la situation confortable est mise en danger par le groupe financier propriétaire de ses restaurants…

Comme un chef

Possessions

Possessions

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Marilyne et Bruno Caron arrivent dans un village de montagne pour emménager dans un chalet qu’ils ont loué à Patrick Castang, promoteur et proprétaire de nombreuses habitations dans la région.

Contents de quitter le nord de la France pour démarrer une nouvelle vie, ils acceptent sans sourciller quand Castang leur annonce qu’il va les loger momentanément dans un autre chalet de grand standing car le leur n’est pas terminé.

S’ensuivra alors une succession de déconvenues qui va les conduire à déménager de nombreuses fois, avec le sentiment
grandissant d’être traités sans aucune considération, alors même que les Castang multiplient patiemment et avec bienveillance les efforts envers eux. Les relations entre les deux familles vont se tendre.

Bruno et Marilyne Caron, ne supportent plus d’avoir sous leurs yeux le bonheur et l’abondance de biens des Castang.

Possessions

mercredi 29 février 2012

Le territoire des loups

Le territoire des loups

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Un avion transportant un groupe d’ouvriers envoyés en Alaska pour construire un pipeline s’écrase non loin du site. Ses passagers se retrouvent alors obligés de lutter pour leur survie dans cet environnement hostile, et traqués par une meute de loups…

Le territoire des loups

jeudi 23 février 2012

Entre les bras la cuisine en héritage

Entre les bras la cuisine en héritage

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En 2009, Michel Bras, à la tête d’un des meilleurs restaurants au monde (3 étoiles, 19,5/20), décide de passer la main à son fils Sébastien.
Un père et son fils. Tous les deux à un moment crucial de leur carrière.
Est-il possible de transmettre l’oeuvre d’une vie ? Est-il si facile pour un fils de se faire un prénom ?
Ce film est à la fois un magnifique hommage à l’un des plus grands chefs de France et une belle réflexion sur la transmission d’un savoir-faire, d’un héritage.

Entre les bras la cuisine en héritage

Extrêmement fort et incroyablement près

Extrêmement fort et incroyablement près

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Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar Schell, 9 ans, trouve une clé. Il part alors à la recherche de la serrure dans la ville de New York…

Extrêmement fort et incroyablement près

mercredi 22 février 2012

Fengming chronique d’une femme chinoise

Fengming chronique d’une femme chinoise

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Un hiver dans une province chinoise, la ville est enneigée, le jour tombe. Enveloppée dans son manteau rouge, une femme s’avance lentement. Elle traverse une cité puis rentre dans son modeste appartement. Le salon. Fengming s’installe au creux de son fauteuil. Elle se rappelle. Ses souvenirs nous ramènent au début, en 1949. Commence alors la traversée de plus de 30 ans de sa vie et de cette nouvelle Chine…

Fengming chronique d’une femme chinoise

jeudi 16 février 2012

Au pays du sang et du miel

Au pays du sang et du miel

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Alors que la guerre fait rage en Bosnie, Danijel et Ajla se retrouvent dans des camps opposés malgré ce qu’ils ont vécu. Danijel est un soldat serbe et Ajla une prisonnière bosniaque retenue dans le camp qu’il surveille. Pourtant, avant le conflit, l’un et l’autre partageaient d’autres sentiments. C’était une autre vie, avant la barbarie, avant que cet affrontement ethnique violent ne prenne leur futur en otage. A nouveau face à face dans cet épouvantable contexte, leur relation devient complexe, ambiguë, incertaine. La guerre a miné leur lien.
Voici leur histoire, bouleversante, écrasée par l’effroyable poids qu’une guerre fait peser sur des gens simples qu’aucun pouvoir politique ne semble vouloir sauver

Au pays du sang et du miel

jeudi 9 février 2012

Une bouteille à la mer

Une bouteille à la mer

Tal est une jeune française installée à Jérusalem avec sa famille. A dix-sept ans, elle a l’âge des premières fois : premier amour, première cigarette, premier piercing. Et premier attentat, aussi. Après l’explosion d’un kamikaze dans un café de son quartier, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire où elle exprime ses interrogations et son refus d’admettre que seule la haine peut régner entre les deux peuples.
Elle glisse la lettre dans une bouteille qu’elle confie à son frère pour qu’il la jette à la mer, près de Gaza, où il fait son service militaire.
Quelques semaines plus tard, Tal reçoit une réponse d’un mystérieux « Gazaman »…


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Une bouteille à la mer



mercredi 18 janvier 2012

MANGEZ DU POISSON !


L'intérêt nutritionnel et diététique de la chair de poisson repose sur son exceptionnelle richesse en acides gras longs polyinsaturés n-3, sa forte teneur en protéines dont le profil en acides aminés est équilibré, la diversité des vitamines et surtout des oligo-éléments qu'elle apporte. Alors que la teneur en protéines et la composition en acides aminés sont d'une constance remarquable, la concentration des autres constituants de la chair varie fortement d'une espèce à l'autre.
Outre les facteurs physiologiques liés à l'animal, l'alimentation a une influence prépondérante aussi bien sur le contenu en vitamines que sur la teneur en lipides et la nature des acides gras de la chair. Les teneurs en minéraux et oligo-éléments varient en fonction de la qualité de l'eau et de l'apport alimentaire puisque le poisson les puise à la fois dans son alimentation et dans son milieu de vie. Il est conseillé de diversifier les espèces consommées pour bénéficier des atouts nutritionnels de chacune d'entre elles.

Ce qu'il faut retenir :
Richesse exceptionnelle en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3, protéines très digestes et grande variété de minéraux, d'oligo-éléments et de vitamines sont des constantes caractéristiques de la chair de poisson qui en font un produit unique dans le monde animal. Cependant, au-delà de ces caractéristiques, les différentes espèces présentent des particularités en terme de composition. La diversité des espèces et de leur origine permet d'offrir au consommateur une large gamme de produits ayant des teneurs en lipides très différentes (de 1 à plus de 15 %) et apportant des quantités variables d'oligo-éléments et de vitamines. Au conseil de « manger du poisson », il est bon d'adjoindre celui de « diversifier les espèces consommées » afin de bénéficier des atouts de chacune d'entre elles.



jeudi 8 décembre 2011

Flamenco, Flamenco

Flamenco, Flamenco

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« Pour ce film, nous ne nous sommes pas appuyés sur une histoire de fiction. Introduire devant la caméra quelque chose de plus que la beauté de la musique et des danses de flamenco m’aurait paru une trahison à la pureté de cet art ! »
» C’est pourquoi nous avons choisi de nous appuyer sur deux éléments narratifs inhabituels, comme support au scénario musical du film : un voyage dans la vie – de l’enfance à la renaissance du flamenco –, et la lumière. »







Flamenco, Flamenco

mercredi 30 novembre 2011

Mission : Impossible protocole fantôme

Mission : Impossible protocole fantôme

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Impliquée dans l’attentat terroriste du Kremlin, l’agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l’opération « Protocole Fantôme », Ethan Hunt, privé de ressources et de renfort, doit trouver le moyen de blanchir l’agence et de déjouer toute nouvelle tentative d’attentat. Mais pour compliquer encore la situation, l’agent doit s’engager dans cette mission avec une équipe de fugitifs d’IMF dont il n’a pas bien cerné les motivations…

Mission : Impossible protocole fantôme

Hollywoo

Hollywoo

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Jeanne est la doubleuse française d’une actrice américaine qui joue dans une série télé à succès.
Mais le jour où l’actrice américaine pète les plombs et annonce la fin de sa carrière, la vie de Jeanne bascule à son tour… Plus de travail, plus de revenu, plus rien… A moins que… A moins qu’elle prenne son destin en mains et qu’elle tente a priori l’impossible : partir à Los Angeles, rencontrer la star américaine et la convaincre de reprendre la direction des plateaux de tournage…
Sur place, après quelques galères, elle croise la route d’un certain Farres qui va lui ouvrir les portes du monde merveilleux mais un peu compliqué de Hollywood.


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Hollywoo

samedi 27 août 2011

Parution du GUIDE DES VINS 2012


C‘est la 32e édition !!!!! Sortie en librairies ce week-end et nouveau site entièrement mise à jour.

• EXCLUSIF : le TOP des VIGNERONS 2012 : 204 prix d’honneur, 154 prix d’excellence, 202 satisfecits, 147 lauréats, 65 espoirs
• BORDEAUX, CHAMPAGNE, BOURGOGNE, LOIRE, RHÔNE… Les NOUVEAUX CLASSEMENTS, les «coups de cœur» de l’année
La vraie qualité des derniers millésimes, l’évolution des précédents et quand les boire
• Du plus grand au plus modeste, les meilleurs rapports qualité-prix-typicité,les crus authentiques face aux «ersatz»
1130 producteurs «triés sur le volet», 180 nouveaux… et autant d’éliminés…

Et le GUIDE EST MONDIAL !

La complémentarité hors normes que nous avons su créer entre les éditions “papier” et Internet, depuis longtemps, a totalement “explosé” en un an, depuis la mise en ligne du nouveau site du Guide :www.guidedesvins.com ! Il faut avouer que le site est particulièrement riche, unique par sa présentation, son contenu rédactionnel avec des milliers d’articles interactifs et… gratuits pour l’internaute, ce qui en a fait son succès.

Rien n’est dû au hasard, en l’espèce : j’ai cru, bien avant les autres, à la puissance du Net, depuis près de 15 ans (autant dire la préhistoire dans ce domaine) ! J’ai créé, investi, développé, à titre personnel comme au travers de mes sociétés, un véritable “univers du vin” qui a su tisser, au travers de près de 200 Sites et Blogs, une véritable “toile d’araignée” (le mot web vient d’ailleurs de là) : aujourd’hui, en tapant la plupart des mots du vin (noms de châteaux, thèmes, etc), on a toutes les chances de tomber sur un de nos sites dans la première page des moteurs de recherche (Google, en tête). Et l’on n’a pas besoin, comme d’autres y sont forcés, d’inverstir fiancièrement en s’achetant des bonnes places virtuelles… (ou -c’est le plus amusant- de faire de la pub sur nos propres sites, pour être visible…).

Il y a deux choses à savoir, qui s’appliquent d’ailleurs aussi bien à nous qu’aux vignerons :

- L’antériorité. Il fallait être en effet précurseur. Le web, c’est : “premier créé, premier servi”. Pour les noms de domaines comme pour les bonnes places. Et, comme toujours, avoir une bonne idée ne suffit pas, il faut savoir y croire et l’exploiter. C’est tout aussi vrai pour un vigneron : croire en son vin, en son terroir, c’est déjà une réussite.

- Le contenu. C’est bien beau d’avoir des sites, mais encore faut-il qu’il y ait une attractivité éditoriale forte. Il nous est arrivé à tous d’atterir sur un joli site insipide, sans intérêt, sans rédaction originale, qui n’apporte rien et sur lequel on ne reviendra plus.

Notre réussite réside là : non seulement, nous avons des centaines de milliers de visiteurs/lecteurs ultra ciblés, amateurs et professionnels du vin (plus d’un million sur uniquement nos 4 principaux sites, en 2010 : 1.088.840 précisément, sources AWStats) mais, surtout, ils reviennent et sont fidélisés : pour chercher un autre vin, un accord avec un plat, vérifier la qualité d’un millésime ou le Classement d’une bouteille… et c’est réellement exceptionnel ! Vous aurez compris que, dans le domaine du vin, c’est la même chose : le contenant ne sert à rien si le contenu est “sans âme ni vertu”…

Quand on est écrivain, on écrit d’abord pour assumer ses convictions et faire partager à ses lecteurs sa passion. Grâce à mon Guide “papier”, on a atteint des sommets de vente d’exemplaires, avec Albin Michel, depuis plus de 30 ans. Désormais, avec nos sites, nous avons acquis une diffusion mondiale, immédiate et mulitilingue ! C’est en effet vers des centaines de millions de lecteurs que nous portons la “bonne parole”. De quoi être content et fier, puisque, si l’on est autant lu, cela prouve que l’on est apprécié, pour ses prises de position comme pour son enthousiasme.

Les vignerons qu’on aime, talentueux et passionnants, profitent de notre puissance d’impact. Ils le méritent tant la concurrence des “ersats” de leurs vins authentiques peut être navrante.

Pour cela, j’ai toujours, à mes côtés, mon épouse, Brigitte, ma mère et ma tante, Colette et Claude, mes collaboratrices, Mélodie, Isabelle, Danièle et Yolaine. Merci de votre fidélité.


jeudi 20 janvier 2011

Top Vignerons Région Périgord-Sud-Ouest

Top Vignerons Région Périgord-Sud-Ouest

Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

Prix d’Honneur

Philippe Bernède (Coutale)
Famille Loisy (Péroudier)
Michel Monbouché (Ladesvignes)

Prix d’Excellence

Jean-Pierre Raynal (Souleillou)
Claude Vidal-Hurmic (Borderie)

Satisfecits

Jacques Maumus (Cru Paradis)
Alain Péronnet (Moulin Garreau)
Famille Pieron (Bovila)

Lauréats

Famille Caillard (Maine-Chevalier)
Maradenne Guitard (Nozières)
Éric Lépine (Rhodes)

Espoirs

Famille Dubard (Laulerie)
Choississez une région :
ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLION
BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE
BORDEAUX SUD-OUEST-PERIGORD
BOURGOGNE VAL DE LOIRE
CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
JURA-SAVOIE

Le Top est © Patrick Dussert-Gerber. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

mardi 16 novembre 2010

Le Top Vignerons de l'année !

Le vin, c’est bien, mais celui qui l’élève, c’est tout aussi bien. Pour moi, en effet, depuis 30 ans, la typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol, d’un microclimat, d’une plante et d’un homme. Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)... s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique. Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. Ces vins-là, “chouchoutés” par des vignerons avec lesquels on aime partager un moment de plaisir, dans une gamme de prix unique au monde, sont de vraies valeurs sûres, certains crus l’étant déjà il y a bien longtemps, en 1980...

On ne peut aimer un vin qu’en appréciant celui qui le fait. Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier. Je sais tout-de-suite, lors de mes déplacements à travers les vignobles (et je passe l’année à faire cela) si un propriétaire est réellement passionné par son vin, ou non. Cela se “sent”... Lire la suite

Le Top Vignerons 2011


ALSACELANGUEDOC-ROUSILLION
BEAUJOLAISPROVENCE-CORSE
BORDEAUXSUD-OUEST-PERIGORD
BOURGOGNEVAL DE LOIRE
CHAMPAGNEVALLEE DU RHONE
JURA-SAVOIE

vendredi 1 octobre 2010

17/20 : Double Take, une réussite

Documentaire qui mêle des images d’archive de la guerre froide et de la paranoïa américano-russe de cette période, avec la vie d’Alfred Hitchcock où celui-ci se retrouve aux prises avec ses sosies et la paranoïa que cela engendre... LIRE LA SUITE



bande annonce cinema via cinetv.fr

jeudi 26 août 2010

16/20 : Carrefour a tout compris


Voilà une bonne idée de services : "Finies les enfilades de rayons cloisonnés. Le magasin s’organise en neuf pôles à la signalétique flashy. Avec des gondoles à hauteur humaine et de l’espace. Dans chaque allée, il est possible de passer avec trois chariots côte à côte sans provoquer de pagaille. En contrepartie, l’enseigne a fait le choix de proposer moins de produits. «C’est plus agréable, commente une vendeuse du rayon fromage. Avant on était standard. Aujourd’hui, on se personnalise, c’est plus vendeur». Car si Carrefour communique toujours sur «des prix bas toute l’année», l’idée du nouveau concept est bien d’inciter les consommateurs à acheter davantage."


Bannière

vendredi 20 août 2010

16/20 : Attention aux pièges de notre alimentation…


Le vin, c’est bien… encore faut-il savoir aussi associer les mets adéquats et faire attention à ce que nous pouvons trouver dans nos assiettes.

On sait qu'une alimentation adaptée permet de prévenir les maladies chroniques et optimise la santé. Au cours de son histoire, depuis ses débuts sur terre il y a 4,5 millions d’années, l’espèce humaine a dû gérer de fréquentes périodes de famine et a pu ainsi s’adapter à un certain manque de nourriture. Or, actuellement, et plus précisément depuis une bonne cinquantaine d’années, c’est l’inverse qui se produit : c’est l’abondance de nourriture qui prédomine dans les pays occidentalisés, et ça, l’homme n’a jamais appris à gérer ; il en arrive aujourd’hui à pouvoir manger sans avoir faim, entraînant des efforts quotidiens excessifs de la part de son organisme pour la digestion et l’assimilation de cette alimentation de luxe. Des « dysfonctionnements » de son métabolisme sont apparus, qui deviennent de plus en plus difficiles à maîtriser : ce sont les maladies dites « de civilisation », comme l’hypertension, le diabète, les pathologies cardiovasculaires, l’obésité (1ère épidémie mondiale d’origine non infectieuse, avec 312 millions d’obèses et 1,7 milliard de personnes en surpoids dans le monde…..), mais aussi les allergies, les maladies auto-immunes… En effet, depuis quelques décennies, nos modes alimentaires ont bien changé :

- Nous mangeons trop de viande et de produits laitiers, ce qui entraîne une consommation excessive de graisses saturées qui rigidifient nos membranes cellulaires empêchant les échanges entre les cellules et provoquant des lésions au niveau des tissus;

- Notre consommation de sucre est passée de 2,4 kg par an et par personne en 1840 à près de 50 kg actuellement. Cet aliment ne nous apporte que des calories « vides », provoquant fermentations intestinales, un risque d’obésité et de diabète, une diminution de notre immunité, et la dépendance vis-à-vis de tous les produits sucrés. Nous consommons aussi trop d’aliments à base de farine blanche : pain, pâtes, viennoiseries, pâtisseries… Ces produits raffinés (sucre, farine, céréales…) ont perdu leurs éléments vitaux : vitamines, minéraux, oligoéléments, ce qui acidifie notre terrain, rend notre système immunitaire moins efficace et fragilise notre système nerveux avec une moins bonne résistance au stress ;

- Le raffinage des céréales et la trop faible consommation de fruits et légumes frais entraînent un manque de fibres, avec les conséquences que l’on sait sur l’effet de satiété et le transit ;

- Nous manquons cruellement d’acides gras insaturés, alors que ce sont des constituants importants de nos membranes cellulaires. Ces acides gras insaturés ne sont présents que dans les huiles végétales de 1ère pression à froid. Hélas, ce ne sont pas ces huiles que l’on nous propose en général : les huiles végétales que l’on trouve dans le commerce sont des huiles qui ont été raffinées et ont donc subi une série de transformations qui leur ont fait perdre leurs propriétés pourtant si précieuses…

Mais tout ça, c’est l’histoire du progrès, avec le raffinage des huiles et des céréales, avec l’augmentation de la production de lait car l’alimentation des vaches a été enrichie en protéines, avec l’élevage des animaux de boucherie et des volailles en batterie, avec la généralisation de l’utilisation de traitements chimiques pour les fruits, les légumes, les céréales. A ce propos, il est utile de constater que ces produits chimiques ne sont que le résultat du « recyclage » de substances mises au point pour les besoins de la guerre 14-18 ; les nitrates ne sont que le résultat de la reconversion des composés nitrés utilisés comme explosifs pendant la guerre, et les pesticides ne sont que les descendants des gaz de combat chlorés… Produire toujours plus a entraîné manger plus mais aussi plus mal…

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mardi 15 juin 2010

14/20 : Retraites : la réforme nécessaire


Faut s'y faire et l'accepter : on ne peut pas avoir la meilleure couverture sociale du monde, le meilleur remboursement des frais médicaux, la paix, etc... à crédit !

L'annonce d'une possible réforme des "régimes spéciaux" des parlementaires remporte un franc succès dans la presse régionale. Hervé Favre (La Voix du Nord) ironise sur ces régimes "auxquels aucun gouvernement ne s'était jusqu'à présent attaqué, bien que le risque de paralysie du pays fût inexistant !" Et d'ajouter : "dans ces deux régimes, du moins, il y a longtemps que l'âge légal a été repoussé, parfois bien au-delà de 70 ans !" "Comment imaginer des parlementaires ne touchant pas à leur régime de retraite ?", demande François Martin dans Midi Libre, évoquant des avantages "exorbitants au regard du droit commun". "Nous sommes sûrs que l'exemplarité publique reste un facteur apprécié par les marchés et les citoyens. Surtout par les citoyens, d'ailleurs", ajoute-t-il...”

20/20 : Le goût du vin


RESPECTER LES CONSOMMATEURS EN REJETANT L'INDECENCE

On est loin du temps de l’arrogance. Il faut avouer qu’il devient risible (une sorte de fin de régime) de constater que quelques-uns, qui proposent un vin trop cher, en perte de marché, sont encore dans une démarche où l’on se moque des consommateurs. On voit que certains grands chefs en reviennent (c’est tout à leur honneur) comprenant que l’on ne peut plus, aujourd’hui, continuer de vendre des plats à des prix indécents. Il en va de même dans le vin, à l’exception de quelques très rares bouteilles (une dizaine ?) qui nagent dans un monde de luxe et non plus dans celui de la bouche, là où le prix n’est plus le simple révélateur de qualité. L’époque n’est plus à la frime, et ceux-là doivent accepter de faire comme les autres, c’est-à-dire de “mouiller la chemise” pour vendre leurs produits. Quand on voit le dynamisme et le savoir-faire commercial (c’est-à-dire proposer un vin à un prix cohérent, du plus modeste au plus grand) de nombreuses appellations françaises moins connues et d’un bon nombre de pays étrangers, on comprend que quelques grands crus dont la notoriété est aujourd’hui dépassée puissent se faire des soucis.

Je connais plus de 3 000 vignerons, dont un bon nombre que je respecte, même s’ils sont absents du Guide. Les producteurs de vin qui ne pensent qu’à augmenter leur prix, à récolter une bonne note en maquillant leur vin, à adapter un vin selon la mode, n’ont aucun intérêt. À quoi bon faire un vin sans plaisir ? Ne vaut-il pas mieux encenser l’effort et le talent que la “gonflette” et la triche ? Quel est le champion le plus estimable : celui qui se “dope” ou celui qui gagne parce qu’il est le meilleur ? Élever un vin, c’est faire preuve d’humilité. L’humilité, c’est une nature, pas un objectif de marketing. Il y a des producteurs de vins très chers qui méritent le respect. D’autres se croient supérieurs aux autres, et le montrent.

Les vins “putassiers” existent toujours car il y a des acheteurs qui se font “bluffer”, mais il y a un revers à la médaille. Le phénomène “vin de garage” se tasse, car l’on se rend compte que ces vins ne tiennent pas la distance. La déception est grande, mais beaucoup plus infime en comparaison de celle d’un consommateur qui a payé une bouteille aujourd’hui sans intérêt à plus de 200 ou 300 €. Si l’on veut être respecté, il faut respecter les autres, en l’occurrence les consommateurs. On fabrique donc (quel autre mot pourrait-on employer ?) ici ou là des vins maquillés, produits comme un drink ou un cocktail.Certains choisissent de faire un vin qui plaît à tout le monde, qui a un goût uniforme, où on se contente de mettre parti culièrement le cépage en avant, et c’est bien la preuve que l’on veut escamoter le terroir, ou tout simplement que l’on n’en a pas ! À ce jeu, on ne peut d’ailleurs pas lutter contre les multinationales du vin. Raison de plus pour ne pas le faire.

REJETER LE DOPAGE ET DEFENDRE LA TYPICITE

À quoi bon surconcentrer les vins, ajouter des levures aromatiques à outrance, un élevage 100 % (voire 200 %) en barriques neuves quand l’élevage ne doit être qu’un apport, ajouter des copeaux de bois, pratiquer démesurément l’osmose inverse, le micro-bullage ou la micro-oxygénisation, filtrer de plus en plus… Tout cela dépersonnalise les vins et les « aseptise », ces vins encensés par certains, vendus à des prix inadmissibles grâce à cela, ne valent plus tripette au bout de 3 ans quand on les sert dans un verre. Il y a donc de quoi sourire sur ce phénomène de « vins de mode ». Comme les OGM, il y a donc ces « VVM » (Vins Vinifiquement Modifiés). À prendre avec humour, bien que ce ne soit pas bien drôle.

On a donc fait des vins de dopage, un point c’est tout. Cela veut tout simplement dire qu’il faut vivre avec la nature, accepter ses aléas, profiter justement des nouvelles techniques pour mieux les combattre, mais toujours différencier chaque millésime, lui rendre son style, et les techniques ostentatoires ne servent pas à grand-chose si l’on n’a pas un terroir. La priorité, c’est laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faite la nature, qui n’a besoin de personne… Un bon vigneron, qui fait un bon vin, n’a pas besoin de se justifier ou de se déjuger. Quand on a chance de pouvoir sortir de son terroir un Sancerre « minéral », un Châteauneuf-du-Pape épicé, un Pomerol qui sent la truffe, un Sauternes issu du Botrytis… on n’a pas besoin de tricher. On a besoin ensuite de le faire savoir, de communiquer, d’expliquer pourquoi tel terroir donne à son raisin, puis au vin, ce goût de poivre ou de cannelle, tel autre celui du chèvrefeuille ou du cassis. L’usage de la barrique peut être incontestablement un plus, encore faut-il savoir le maîtriser.

AVOIR LE GOÛT DU VIN

Pour moi, le vin n’a jamais été une boisson. Si l’on a soif, il y a l’eau. Le vin, c’est bien un art à part entière. Nul ne peut apprécier un Picasso ou un Van Gogh, le jazz ou l’opéra, une sculpture, une culture différente de la sienne sans un minimum de connaissance. On ne peut aimer les uns et les autres que si l’on comprend le pourquoi des choses et la passion humaine. Et bien, pour le vin, c’est pareil : il faut expliquer pourquoi un Chinon ne ressemble pas à un Gigondas, expliquer le terroir, le cépage, l’alliance de l’un et de l’autre, il faut expliquer encore que le Cabernet franc est différent du Grenache, et conseiller, c’est fondamental, l’accord des vins et des mets, selon les habitudes régionales, les gens, l’humeur… Ce qui compte, c’est l’originalité. En dégustation, un consommateur doit pouvoir reconnaître un Saint-Émilion, un Châteauneuf-du-Pape de par cette diversité des cépages si bien adaptés aux différents terroirs français. La force du vin, c’est d’être un produit vivant et convivial. C’est donc un art de vivre, celui d’aimer la force de la nature, de rêver en lisant quelques vers de poésie, de partager un nectar, en sachant que la qualité passe par la diversité, que l’extase est la même avec un très grand cru ou un vin modeste, puisque seuls comptent le plaisir de l’instant et celui du goût et du partage. Ce goût du vin, c’est avant tout culturel, c’est une question de mémoire collective avec une histoire, une tradition, ce que ne pourra jamais offrir un vin “fabriqué”, français ou étranger...

P.S. J'ai eu la chance d'apprendre le vin avec des "pointures" comme Jacques de Loustaunau et Emile Peynaud. Si vous le trouvez, foncez sur son livre, comme ICI ou LA !