samedi 6 juin 2009

19/20 : Obama a fait le discours d'un grand homme au Caire

"Le discours du président américain Barack Obama jeudi au Caire "va ouvrir une nouvelle page dans les relations avec le monde arabo-musulman" et pour le règlement des conflits au Proche-Orient, a estimé le diplomate en chef de l'UE Javier Solana.

"C'était un discours remarquable, un discours qui sans aucun doute va ouvrir une nouvelle page dans les relations avec le monde arabo-musulman et j'espère dans les problèmes que nous avons dans de nombreux lieux dans la région", a déclaré M. Solana à quelques journalistes à Bruxelles.

Il a raison. Extraits :

"Je suis venu ici au Caire pour rechercher un nouveau départ entre les Etats-Unis et les musulmans à travers le monde, basé sur un intérêt commun et un respect mutuel, basé sur le fait avéré que l'Amérique et l'islam ne sont pas exclusifs l'un de l'autre et n'ont pas besoin d'être concurrence."

"Ce cycle de la suspicion et de la discorde doit cesser"

Colonialisme

"Plus récemment, les tensions ont été alimentées par le colonialisme qui niait leurs droits et leurs chances à de nombreux musulmans et une Guerre froide au cours de laquelle les pays à majorité musulmane étaient trop souvent traités par procuration, sans tenir compte de leurs propres aspirations."

Stéréotypes négatifs

"Je considère qu'il est de ma responsabilité de président des Etats-Unis de lutter contre les stéréotypes négatifs sur l'islam, où qu'ils se manifestent."

"Tout comme les musulmans ne correspondent pas aux stéréotypes sommaires, l'Amérique n'est pas le stéréotype sommaire d'un empire uniquement préoccupé de ses intérêts."

Conflit israélo-palestinien

"Les liens forts de l'Amérique avec Israël sont bien connus. Ce lien est inaltérable. Il est fondé sur des liens culturels et historiques et sur la reconnaissance de ce que l'aspiration à une patrie juive est enracinée dans une histoire tragique qui ne peut être niée."

"Le Hamas doit mettre un terme à la violence, reconnaître les accords passés et reconnaître le droit à l'existence d'Israël."

"L'Autorité palestinienne doit développer sa capacité à gouverner, avec des institutions qui répondent aux besoins de son peuple."

"Israël doit reconnaître que, tout comme le droit à l'existence d'Israël ne peut être nié, celui de la Palestine non plus. Les Etats-Unis n'acceptent pas la légitimité de la poursuite de la colonisation israélienne. (...) Il est temps que cette colonisation cesse."

Voir l'article du Nouvel Obs


Et aussi :

"Une fois de plus, il faut parler d'Histoire. L'Histoire dont il s'inspire, celle qu'il écrit. Le discours au monde musulman de Barack Obama, 44e président des Etats-Unis, prononcé jeudi 4 juin au Caire - 6 000 mots, 43 000 caractères, 4 pages du Monde ! -, est déjà sous presse, ou presque, dans la collection "Obama". La couverture est sur le site Internet América.gov. : "Un nouveau départ". Le texte a déjà été traduit en treize langues. Une prouesse, quand on sait que Barack Obama y pense depuis deux ans, mais ne l'a fini qu'au tout dernier moment.

Le discours du Caire a été prononcé dans un décor qui n'avait rien d'aussi auguste que le Centre de la Constitution à Philadelphie (discours sur les relations raciales le 18 mars 2008) ou que le Château de Prague (discours pour un monde sans armes nucléaires le 5 avril). Avec son drapé rouge et or et ses balcons, l'auditorium de l'université du Caire faisait plutôt penser à une salle d'opéra. Mais il restera sans doute comme l'un des discours de la refondation entreprise par M. Obama. Et d'un lieu à l'autre revient le même fil conducteur : la paix entre les races, entre les nations, entre les religions. Les civilisations ne sont pas "condamnées à s'affronter".

Voir l'article du Monde



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dimanche 24 mai 2009

20/20 : Éthique, élégance, humilité sont la signature commune des vrais vignerons

J’ai connu “les débuts du vin”. Bien peu de vignerons vendaient leur vin en bouteilles, il n’y avait pas de salon, de guide des vins (le mien a été le premier, en 1980), il existait des livres sur le vin mais pas avec un reporter qui partait sur le terrain, et pratiquement pas de presse spécialisée du vin, et Millésimes a donc connu un développement exceptionnel (il n’en reste pas beaucoup plus aujourd’hui). En trente ans, j’ai eu droit à tout : à la morgue de certains, à la frime de nouveaux venus, aux leçons de morale comme aux jalousies, à la trahison comme au respect. Mais, je n’ai pas dévié d’un pouce, et poursuis ma ligne de conduite, en défendant les hommes et les femmes passionnés et passionnants.

On a donc été novateur, depuis le début, en montrant les hommes et les femmes qui produisaient le vin, en publiant beaucoup de portraits, en multipliant les interviews, car le consommateur a besoin de mettre un visage sur un nom, de personnaliser une étiquette, une marque, un cru. On ne peut expliquer un vin qu’en comprenant celui qui le fait. C’est très important.

Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier. Je sais tout-de-suite, lors de mes déplacements à travers tous les vignobles (et je passe l’année à faire cela) si un propriétaire est réellement passionné par son vin, ou non. Cela se “sent”. On n’a pas besoin de me vanter la qualité de ses cuves ou la beauté de sa plaquette de présentation.

Pour moi, depuis 30 ans, la typicité d’un vin, ce n’est rien d’autre que l’association d’un sol,
d’un micro-climat, d’une plante et d’un homme. Ma nature me poussant à soutenir les hommes et les femmes qui partagent les mêmes valeurs, je suis toujours, aujourd’hui comme hier, passionné par ce “Sang de la Terre et du Ciel”, cette entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)... s’attachant à respecter à la fois une culture et une éthique. Il ne s’agit donc pas seulement de faire du bon vin, ce que tout le monde peut faire, mais surtout d’élever de vrais vins racés, reconnaissables entre mille, qui sentent ce “fumé” bourguignon, déploient ce “velours” libournais, cette “chair” en Médoc ou à Châteauneuf, cette “minéralité” à Pouilly ou à Meursault, cette fraîcheur en Champagne comme dans nos grands liquoreux. Ces vins-là, “chouchoutés” par des vignerons avec lesquels on aime partager un moment de plaisir, dans une gamme de prix unique au monde, sont de vraies valeurs sûres, certains crus l’étant déjà il y a bien longtemps, en 1980...



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On ne peut expliquer un vin qu’en comprenant celui qui le fait. Derrière une étiquette, il y a un viticulteur (ou une viticultrice) et c’est fondamental de ne pas les dissocier. Je sais tout-de-suite, lors de mes déplacements à travers tous les vignobles (et je passe l’année à faire cela) si un propriétaire est réellement passionné par son vin, ou non. Cela se “sent”. On n’a pas besoin de me vanter la qualité de ses cuves ou la beauté de sa plaquette de présentation. C’est la raison pour laquelle l’accueil à la propriété est fondamental et que les salons des vins fonctionnent bien, on peut acheter mais surtout, rencontrer celui qui l’a élevé. Nous l’avions déjà parfaitement assimilé quand nous avions lancé nos Boutiques de l’Amour du Vin, dès 1986, où les dégustations étaient au centre de nos actions. Depuis, les grandes surfaces ont suivi, les cavistes également...

- Il n’y a pas de vin sans éthique. Cela consiste à ne pas se fourvoyer dans des opérations marketing extravagantes, ne pas se laisser prendre à la mode, qui, par définition, ne fait que passer (vite). Et c’est surtout respecter les consommateurs, ceux qui vous font vivre, sans les abreuver de prix surestimés ou de produits “sans âme, ni vertu”. L’éthique, c’est croire en soi, avoir la foi, des valeurs, c’est la fidélité.

- On ne peut pas faire un bon vin sans élégance. Elle est innée, inutile de vouloir se l’approprier. Je parle, bien sûr, de celle de l’âme. Rien n’empêche un patron d’avoir de l’élégance, et j’en connais pas mal qui en ont. L’arrogance, la frime, sont des critères qui comptent pour décrypter les uns et les autres, dans toute les régions, du plus grand cdes grands vins au plus modeste.

- Un vrai vin est signé par l’humilité. Et être humble, ce n’est pas de la fausse modestie. On peut être fier, conquérant, et avoir les pieds sur terre, c’est-à-dire ne pas se prendre pour le messie. Et des prophètes ou des gourous, on en voit pas mal dans notre milieu. 

Aujourd’hui, c’est la même chose, il faut être précurseur. La presse “papier” de luxe reste encore une valeur sûre, sauf la presse d’information pure et simple qui ne pourra concurrencer l’interactivité du Net. Peu de personnes estiment la force d’Internet comme elle devrait l’être. C’est la plus grande révolution de communication que l’on n’ait jamais connue, ni envisagée. Demain, on sera bien loin de se contenter d’une simple adresse mail et d’un petit site de présentation. On le sait, et on a prévu.


lundi 11 mai 2009

4/20 : Quand les parlementaires britanniques se la coulent douce...

Voir la vidéo : Lecture/Arrêt Vidéo

"C’est une première… En Grande-Bretagne, Gordon Brown a présenté des excuses au nom de tous les partis politiques, après le scandale des notes de frais des parlementaires qui prend une ampleur inédite.

Après le Labour, le parti du Premier ministre britannique, ce sont les conservateurs qui sont éclaboussés.

Gordon Brown :
“Je veux m’excuser au nom des politiques de tous les partis pour les évènements qui se sont déroulés ces derniers jours”...

Frais de jardinage, éclairage de salle de bain, et jusqu‘à la nourriture pour le chien auraient ainsi été remboursées comme notes de frais par des députés de tout bord… Les Britanniques sont consternés।"

Voir l'article d'Euronews



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jeudi 7 mai 2009

2/20 : la Société Générale, ou l'art de faire progresser Besancenot

Deux ou trois choses à comprendre sur mon titre :

- Que l'on ne se méprenne pas sur notre médiatique facteur Olivier Besancenot. Quand j'avais 18 ans, on avait l'extrême-gauche de Krivine, celle de Besancenot n'en est pas moins redoutable, malgré son air "angélique" et ces sondages qui nous le promettent à un haut niveau aux prochaines élections européennes, avec pas moins de 9% !!!

Pas mal pour un parti (le NPA) qui combat l'Europe et prône toujours la lutte de classe, l'internatiolisation et la révolution pure et simple, se référant, plus de 150 ans après, à une collectivisation de notre société (références à Marx et Engels)। C'est beau d'être moderne...

Un extrait de leur programme : "Certains domaines doivent être considérés comme des biens publics communs et mondiaux : santé, éducation, eau, énergies, transports, télécommunications, poste, enfance et quatrième âge. Ils doivent être des services publics...

Bonjour, la liberté !

Encore quelques perles : "Notre programme comporte aussi des exigences démocratiques radicales pour s’opposer aux excès et dérives des institutions répressives (police, justice, prisons, armée…)...", ou encore : "C’est par le développement et la généralisation des luttes, des grèves généralisées et prolongées que l’on peut bloquer les attaques, imposer des revendications. C’est le rapport de forces issu de la mobilisation qui peut permettre la mise en place d’un gouvernement qui imposera des mesures radicales en rupture avec le système et engage une transformation révolutionnaire de la société.”
Vous en voulez plus : "Une domination de classe ne peut pas être éliminé par voie de réformes. Les luttes peuvent permettre de la contenir, de lui arracher des mesures progressistes pour les classes populaires, pas la supprimer. En 1789, la domination de la classe privilégiée de l'Ancien Régime n'a pas été abolie par des réformes. Il a fallu une révolution pour l'éliminer. Il faudra une révolution sociale pour abattre le capitalisme... Notre choix est celui du nombre, des formes de lutte qui rendent les revendications légitimes et populaires, sans hésiter à sortir du cadre étriqué de la légalité pour obtenir satisfaction, en tenant fermement les piquets de grève, en réquisitionnant les logements vides, en cachant les sans-papiers pourchassés, en désobéissant face à l'intolérable..."
En voilà un monde qu'il est beau, non ?

Cela prouve surtout l'incrédibilité d'un bon nombre d'électeurs à son égard, et, dans ce sens, on peut le rapprocher avec le Front National de Le Pen, dans sa façon de "tromper" son électorat।

On a vu que le FN s'est effondré quand Sarkozy a su récupérer les électeurs historiques de la droite et pas plus racistes que vous ou moi. On peut tirer notre chapeau à Sarkozy pour avoir terrasser le FN (Mitterrand avait fait la même chose avec le PC).

Même histoire pour le NPA de ce cher Besancenot : il s'effondrera aussi vite quand la gauche républicaine sera capable de se remettre en route. Même si ce n'est pas vraiment ma tasse de thé, on lui souhaite.

Il faut aussi que nos grands Syndicats traditionnels (Fo, Cfdt, Cgt) se renforcent : ils sont démocratiques, eux, quoi que l'on en pense.

Bref, personnellement, je voterais pour défendre tout cela aux Européennes. Avec Sarkozy, très certainement, même si tout n'est, évidemment, pas parfait. Mais où en serions-nous avec Ségolène ?


- La Société Générale, ma si belle banque, se rend-elle compte que, en octroyant des faveurs incautionnables à ses dirigeants (voir plus loin), fait, elle, le chantre du capitalisme, le jeu de Besancenot. Plus de grandes sociétés feront cela dans notre pays, à l'heure où elles feraient mieux de ne pas en rajouter, plus Besancenot fera du chiffre. Cela porte tort aux "petits" patrons de PME comme nous, ridiculise le Medef (qui ne fait pas grand chose pour moraliser tout cela, à part des phrases). C'est lamentable.

Je signe et j'assume.

- Lire :
"Daniel Bouton avait assuré qu'il quittait la Société Générale avec «zéro» indemnité de départ. Mais il a été nommé mercredi président d'honneur du groupe et aura droit à ce titre à un certain nombre d'avantages en nature pendant un an.

Un «chauffeur, une voiture, un bureau et une secrétaire», selon une porte-parole de la banque, mais pas de notes de frais। Elle a précisé que ces avantages lui seraient octroyés «afin de tenir compte des conséquences liées à ses fonctions antérieures»...
Mais ce n'est pas fini : "Daniel Bouton aura droit, à compter d'avril 2010, à une retraite de 730.000 euros par an. Le groupe, lui, a annoncé ce jeudi une perte nette de 278 millions d'euros au premier trimestre, bien loin du bénéfice attendu de 381 millions d'euros."

Voir 20 Minutes

mercredi 29 avril 2009

3/20 : Enfin !

Il me semble que je suis bien placé pour trouver que Bouton aurait dû partir depuis un bon bout de temps et que cette interview est particulièrement complaisante : je suis abonné au Figaro et client de la SG...

"LE FIGARO. - Pourquoi avez-vous décidé, aujourd'hui, de démissionner de la présidence de la Société générale ?

Daniel BOUTON. - J'ai effectivement remis ma démission. Le conseil d'administration élira le 6 mai prochain un nouveau président. Je me suis en fait régulièrement posé la question de mon départ depuis l'affaire Kerviel, en janvier 2008. À l'époque, j'avais présenté ma démission au conseil, qui l'avait refusée. Il avait été décidé que je conduirais l'augmentation de capital, qui a été un succès malgré les circonstances. Puis, en mai 2008, un nouveau directeur général a été nommé, Frédéric Oudéa, tandis que j'ai conservé la présidence dans le but de créer les conditions d'une transition harmonieuse. Or, Frédéric s'avère être un directeur général de grande qualité. Je suis donc aujourd'hui certain que je peux partir en laissant la Société générale entre de très bonnes mains.

Mais vous partez cependant aussi sous la pression des attaques régulières dont vous avez fait l'objet depuis quinze mois…

Je fais le choix de m'en aller maintenant pour protéger la banque. Je suis devenu la cible d'attaques incessantes qui finissent par nuire à cette entreprise à laquelle je suis très attaché. Comme tout dirigeant, j'ai ­certainement commis des erreurs et j'ai pu être maladroit, je le reconnais. Mais les critiques dont je suis la cible me sont devenues insupportables et il faut pour la banque ramener la sérénité. Si mon départ peut y contribuer, tant mieux.

Comment avez-vous vécu les critiques venues de la classe politique ?
Il faut distinguer deux périodes. Pour la première, consécutive à la fraude Kerviel, je préfère ne pas faire de commentaires… Pour ce qui s'est passé depuis la catastrophe Lehman Brothers en septembre dernier, je crois surtout qu'il est indispensable que banques et pouvoirs publics travaillent main dans la main. En France, heureusement, le système continue de fonctionner correctement : les banques financent effectivement l'économie, sans rupture brutale du crédit, et en bonne collaboration avec René Ricol et ses équipes. C'est cela qui important. Et c'est d'ailleurs à cela que je travaille, passionnément, depuis plusieurs mois.Alors, oui, les critiques contre les banques me semblent malvenues. Même si nous avons commis des erreurs. Et même si je comprends combien la tentation du bouc émissaire peut être forte en période de crise aiguë, comme celle que nous traversons.

Comment expliquez-vous que la Société générale ait été plus particulièrement visée ?
Il existe clairement une hypersensibilité depuis l'affaire Kerviel. Et je regrette de n'avoir pas su mieux convaincre l'opinion, notamment les jeunes sur Internet, qu'il ne s'agissait de rien d'autre que d'une vulgaire fraude commise par un dissimulateur de grand talent qui a mis en risque des dizaines de milliards d'euros.

Mais il n'y a pas eu que cela. Plus récemment, ce sont les stock-options des dirigeants - les vôtres - qui ont défrayé la chronique…
J'ai fait une erreur : celle de ne pas avoir refusé ce plan de stock-options। Le comble étant que les options sont à mon sens les instruments les mieux adaptés à la situation actuelle : elles permettent d'associer, sans trop grever les coûts de l'entreprise, des milliers de personnes à la traversée de la tempête. D'autres banques de la place avaient d'ailleurs fait ce même choix."

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samedi 18 avril 2009

2/20 : quand Ségolène Royal se prend pour ce qu'elle n'est pas...

On commence à être gêné pour elle :
1/. Pas encore compris qu'elle avait perdu l'élection présidentielle...

2/. Pas encore compris qu'elle a perdu le pouvoir dans son propre parti...

3/. Pas encore réalisé qu'elle n'est que "présidente" de la région Poitou-Charentes...

Voir l'article de TF1 :
"A Dakar le 6 avril, elle avait déjà demandé "pardon" pour le discours controversé prononcé en 2007, au Sénégal, par Nicolas Sarkozy, assurant que "ces paroles humiliantes et qui n'auraient jamais dû être prononcées" n'engageaient "ni la France, ni les Français". Cette fois-ci, c'est par lettre que Ségolène Royal s'est excusée pour des propos attribués au chef de l'Etat. Samedi, dans un communiqué, elle a annoncé avoir écrit à Jose Luis Zapatero pour lui présenter ses "excuses" après que Nicolas Sarkozy aurait estimé, lors d'un déjeuner privé avec des parlementaires, que le chef du gouvernement espagnol n'était "peut-être pas intelligent". Des propos que Ségolène Royal juge "injurieux" à l'égard de Jose Luis Zapatero, que l'Elysée dément mais dont s'est largement fait l'écho la presse européenne (lire notre article). Comme à Dakar, dans cette missive, l'ancienne candidate PS à la présidentielle "a assuré que ces propos n'engageaient ni la France, ni les Français".

Ségolène Royal a également assuré Jose Luis Zapatero "de toute sa considération, en partie pour les réformes courageuses conduites en Espagne et surtout pour son attachement à réaliser ses promesses de campagne électorale, avec un comportement éthique qui devrait servir de modèle". Et le communiqué d'ajouter : "Ségolène Royal estime qu'exercer le mandat de Président de la République impose un devoir de maîtrise de son langage et de son comportement afin de ne pas porter aux intérêts de la France".

"Une aide psychologique"

Malgré le démenti de l'Elysée et les précisions apportées par plusieurs participants au déjeuner, la presse européenne a repris et largement commenté vendredi les propos prêtés au chef de l'Etat. Les excuses de Ségolène Royal n'ont en tout cas pas fini de faire parler. Sur LCI, le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a estimé samedi que l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle avait "besoin d'une aide psychologique" (voir la vidéo).

Yves Jégo, le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, a lui estimé que Ségolène Royal "se ridiculise et déshonore notre pays". "Totalement incapable de formaliser la moindre proposition pour apporter aux Français la preuve qu'elle serait porteuse de solutions pour répondre à la crise", la présidente de Poitou-Charentes "semble avoir pourtant trouvé le filon pour exister dans les médias", commente Jégo Jégo dans un communiqué. Quant au numéro un de l'UMP, Xavier Bertrand, il estime que l'ex-candidate à la présidentielle est une "spécialiste de la manipulation", "prête à tout pour faire parler d'elle".”




Jeu concours AVendreALouer


dimanche 29 mars 2009

Nouveaux records pour nos sites Internet

Notre forte progression se poursuit sur le Net. Derniers résultats de référencements sur Google (29/03) en ne retenant que la première page des résultats (qui va voir les autres ?) et SANS marquer directement le nom de nos sites (ce qui serait trop simple) :

En tapant dans le moteur de recherche une phrase aussi "bateau" que : sélection des meilleurs vins, on se retrouve en pole position (1er et 2e) avec notre site Les Vins du Siècle, 3e et 4e avec notre site Millésimes, en 7e position avec notre site Top French Wines, 8e position avec Vins de Châteaux et 10e position avec Magnum sur plus de 2,3 millions de références !

D'une manière générale, dès que l'on mêle les mots de "meilleurs" et de "vins", nous apparaissons en tête dans la plupart des régions, parfois en monopolisant les références. Exemple : pour meilleurs beaujolais (voire simplement meilleurs vins, ce qui est encore plus fort), nous sommes en 1er et 2e avec notre site Millésimes, en 3e et 4e avec l'un de nos blogs, Les Vins du Beaujolais, en 5e position avec Les Vins du Siècle, en 6e position avec mon Blog... C'est quand même très exceptionnel. Idem pour meilleurs vins d'alsace, de provence, de languedoc... Bienvenue à nos concurrents qui n'apparaissent pas...

Si l'on recherche : guide champagne, nous sommes en 1ère position avec notre site Guide Champagne et en 3e position avec notre site Guide des Vins sur près de 10 millions de liens !!!

Si l'on cherche : classement des meilleurs vins, on arrive en 1er avec notre site Guide des Vins et en 2e avec notre autre site Classement des Vins sur plus de 2,4 millions...

En tapant meilleurs vins de loire, nous sommes en 1er avec mon Blog, en 2e avec notre site Vins du Monde, puis en 7e avec Vin Loire, sur plus de 3,3 millions de références...

Je rappelle que tous nos sites ont une interactivité entre eux, ce qui nous amène à avoir plusieurs millions de lecteurs !!!

Le succès de Vinovox

Notre site Vinovox, créé il y a seulement un an, est un vrai succès : il faut dire que l'idée n'était pas mauvaise de réunir plusieurs dizaines de "blogs-collaborateurs" dans les domaines du vin et de la gastronomie, des recettes, des voyages, des reportages, etc.

La Newsletter hebdomadaire de Vinovox va bientôt atteindre les 15 000 abonnés, ce qui est particulièrement conséquent.

Développement à l'international avec nos sites en Anglais, Espagnol et Allemand

En ce qui concerne nos sites étrangers, voici où nous en sommes :

1/. Notre site de Millésimes renforce son développement en langues Anglaise, Espagnole et Allemande.

2/. Notre Site Top French Wines (réservé aux membres des Vins du Siècle) s'est considérablement développé depuis 3 mois avec plus d'une centaine de nouveaux propriétaires.

3/. Ils sont épaulés par plusieurs autres sites et blogs qui permettent de multiplier les référencements et d'accèder à des millions d'internautes. Pour exemples : Vintage French Wines, Guia de los Vinos de Francia ou Französische Weine.

4/. NOUVEAUTÉ 2009 : nous mettons en place plusieurs sites thématiques dans ces 3 langues, qui seront automatiquement mis à jour chaque semaine. On peut déjà retenir (j'ai déjà réservé ces noms de domaines) : www.typicalfrenchwines.us, www.merjorvinosdefrancia.com, www.essentialwines.eu, www.vinosdefrancia.eu, www.millesimesworldwide.com, www.vintageworldwide.net...

La plupart de nos nouveaux sites possèdent des extensions universelles comme celles des .com , .net ou .eu (Europe) accompagnées de l'extension américaine .us qui accroît les référencements dans Google américain.

5/. AUTRE NOUVEAUTÉ 2009 : la création d'un portail important, comme Vinovox, qui reprendra le flux de nombreux blogs en anglais, allemand et espagnol.

On ne devrait, donc, pas être loin des 150 sites et blogs dans les prochains jours, donc.

jeudi 26 mars 2009

2/20 : Société Générale, la banque la plus décevante ?

J'ai un compte à la Société Générale. En-dehors du fait que mon Directeur d'agence et ses collaborateurs soient sympathiques et efficaces, je dois avouer que ces redondances de "stock-options", outrageantes en cette période, ne vont pas m'inciter à développer mes rapports avec cette banque. C'est innacceptable, en effet, que Bouton ou Ouvéa se gavent de primes quand ils bénéficient de prêts publics, perdent des milliards d'euros (affaire Kerviel, fonds de pensions américains...) et, en plus, imposent à leurs clients fidèles des rémunérations (assurance-vie, sicav...) parmi les plus basses du marché... La démission est LA solution pour des "patrons" comme ceux-là, qui portent tort aux autres dirigeants de Pme-Pmi (dont je suis)...

Voir Le Figaro :

"Après quatre jours de tollé, la Société Générale a fini par plier. La banque a décidé hier de renoncer purement et simplement au plan de stock-options destiné à ses quatre principaux dirigeants. Au passage, la polémique aura déclenché un débat politique qui conduira peut-être le gouvernement à légiférer.

Dans une lettre adressée ce matin à ses salariés, la direction de la Société générale annonce renoncer aux options d'achat d'actions à cours préférentiel réservées à Daniel Bouton, son président, Frédéric Oudéa, son directeur général, Didier Alix et Séverin Cabannes, directeurs généraux délégués. Vendredi, la banque de la Défense avait déjà promis de ne pas exercer ces options tant que l'établissement bénéficierait de l'aide de l'État. Cela n'avait pas suffi. La vindicte politique s'est poursuivie tout le week-end.

Le président de la République lui-même avait donné le ton vendredi. « Visiblement, certains ont du mal à comprendre ce qu'on a dit. Si vous pensez que je vise un établissement bancaire dans l'actualité, c'est exactement cela. On ne peut pas solliciter l'argent public et faire un plan généreux de distribution d'actions ou de bonus. Quand on est mandataire social, ce serait un scandale », avait déclaré Nicolas Sarkozy.

Hier, la ministre de l'Économie Christine Lagarde a enfoncé le clou. « J'avais demandé aux dirigeants de la Société générale de prendre des décisions appropriées, de renoncer à l'attribution (de ces stock-options), c'est peu. Ce que je demande, c'est la renonciation, mais pas la renonciation à l'exercice, la renonciation à l'attribution. Il serait grand temps que Société générale rime un peu plus avec intérêt général », a insisté la ministre sur Europe 1. Plus généralement, Christine Lagarde s'est interrogée à haute voix sur « la pertinence des stock-options », sans exclure la possibilité d'en passer par la loi.

« Incompréhension des clients et des salariés »

Selon la ministre de l'Économie, « quand les actions baissent, les salariés qui en ont reçu sont un peu floués » - ce qui est aujourd'hui le cas de dizaines de milliers de petits actionnaires salariés - et « quand les actions montent extraordinairement, c'est une augmentation de la rémunération qui n'est pas toujours justifiée »। La locataire de Bercy souhaite donc mettre le dossier sur la table, afin d'établir si cette forme de rémunération est « efficace et mo­rale », prévenant que « s'il faut passer par la loi, on passera par la loi », notamment par « la voie fiscale »."

Voir la suite

jeudi 5 février 2009

4/20 : Péan (contre Kouchner)



J'ai une bonne opinion de Bernard Kouchner : il a deux qualités, celle de s'être battu dans le monde pour les droits de l'homme (bien avant que cela ne devienne "à la mode") et celle d'avoir accepté la proposition de Sarkozy de le rejoindre au Gouvernement. Cela veut dire qu'il est intelligent et lucide, et cela nous change des socialistes bornés. Je ne sais pas plus que vous ce qu'il aurait pu faire ici ou là ou s'il y aurait des conflits d'intérêts. Si besoin, ce n'est qu'à la justice de juger. Mais il a le droit d'être innocent.

Par contre, ce que je sais, c'est que le journaliste Pierre Péan n'en est pas à son premier jet et qu'il perçoit des droits d'auteur en se payant (c'est le cas de le dire) les uns et les autres. Si j'ai bien compris, son livre n'apporte aucune preuve contre Kouchner. Péan, lui-même, reconnaît : «Je fais très attention aux appréciations, à aucun moment je ne parle d'illégalité». Autrement dit, son bouquin, décortiqué par ses avocats pour éviter tout terme réellement diffamatoire (c'est un métier) n'existe que pour se vendre, au détriment de Kouchner, même pas sollicité au cours de cette "enquête" nauséabonde. Pas de preuves, que des allégations. C'est pas un bouquin, c'est du "people". La photo de couverture est la confirmation de la mauvaise intention : on y voit Kouchner et Bush (comme si c'était deux potes), histoire de laisser planer un doute sur les vraies opinions de Kouchner. Pas bien sain, donc et assez rebutant.

Évidemment, le bonne presse en fait ses choux gras, fait encore plus de pub au bouquin de Péan et de mal à Kouchner. Pire, ses anciens potes du PS se ruent pour "demander des explications". Toujours les mêmes : Glavany, Montebourg... On se venge comme on peut. Navrant.

"«Je suis serein et déterminé, ces accusations vont disparaître». Bernard Kouchner commença ainsi son intervention sur France 2 ce mercredi soir, mais il ne respirait pourtant pas la zénitude. Entre deux envolées sur ces quarante ans «d'une triste carrière consacrée à l'humanité et à la morale», le ministre des Affaires étrangères a expliqué avoir brièvement évoqué «Le monde selon K.» avec le président Nicolas Sarkozy".

Voir : Kouchner/Péan: le clash se poursuit par médias interposés sur 20minutes.fr



Neufbox de SFR


lundi 19 janvier 2009

16/20 : Bonus, les banquiers sous surveillance

On en attendait pas moins, bien qu'il semble -pour l'instant- que les boss du Ca et de la Sg rechignent : "Nicolas Sarkozy veut montrer qu'il a les banquiers à l'oeil. Mardi, à 18 heures, le président de la République réunit à l'Élysée les principaux dirigeants des banques françaises, en présence de la ministre de l'Économie Christine Lagarde. "Depuis le mois de septembre, le chef de l'État rencontre de manière régulière les principaux groupes bancaires pour faire le point sur la situation économique et son impact sur les institutions financières", indique un communiqué de la présidence, semblant minimiser la portée de cette réunion. Elle intervient pourtant quatre jours après l'injonction de Nicolas Sarkozy, qui a demandé jeudi aux dirigeants des banques de suspendre la "part variable" de leurs rémunérations sur les résultats de 2008, en contrepartie du soutien financier que l'État leur a apporté.

Lundi matin, la ministre de l'Économie Christine Lagarde a également mis les points sur les "i". "Les banques doivent comprendre que nous avons changé d'époque", a-t-elle déclaré dans une interview accordée aux Echos . Une réaction musclée après que le directeur général de Crédit Agricole SA, Georges Pauget, et le directeur général de la Société Générale Frédéric Oudéa ont annoncé qu'ils ne renonceraient pas à leur bonus pour 2008. Si les banques ne changent pas d'attitude, "elles devront trouver un autre guichet. Mais je n'en connais pas d'autre", a prévenu Christine Lagarde. Il s'agit là de montrer que l'État ne signe pas un chèque en blanc aux établissements financiers alors que les Français doivent se serrer la ceinture.”

Voir : Bonus : les banquiers sous surveillance, actualité Economie : Le Point

Et aussi Libération :

"Haro sur le bonus des patrons de la Société générale et Crédit agricole ! En refusant de renoncer d’eux-mêmes à la partie variable de leur rémunération - à la différence de leurs collègues de BNP Paribas -, Frédéric Oudéa, directeur général de la Société générale, et Georges Pauget, son homologue au Crédit agricole, ont été mis à l’index par le gouvernement। Hier, Christine Lagarde a menacé de ne plus les aider s’ils persistaient dans leur refus et, aujourd’hui, ils sont convoqués à l’Elysée, avec l’ensemble de la profession bancaire, par Nicolas Sarkozy."



Discounteo


lundi 5 janvier 2009

17/20 : on lui souhaite d'être un grand Président

"Je dois admettre que j'avais la gorge nouée au moment de quitter ma maison aujourd'hui", a déclaré Obama.

Le 44e président des Etats-Unis se prépare pour un début de mandat qui s'annonce délicat avec notamment la gestion d'une crise économique majeure, deux conflits à l'étranger et un regain des violences au Proche-Orient.

Ce pincement au coeur, avant d'embrasser une nouvelle vie, lui est venu alors qu'il regardait un album de photos avec sa fille Malia, âgée de 10 ans.

"Nous étions en train de tourner les pages de l'album. Il n'y avait personne à la maison. C'était un peu dur. Cela m'a touché", a-t-il raconté à bord du Boeing 757 de l'US Air Force qui le conduisait à Washington.

Voir : Obama avait la gorge nouée en quittant Chicago pour Washington



Discounteo


samedi 3 janvier 2009

15/20 : Barack Obama défend son plan de relance de l'économie


AFP: USA: Barack Obama défend son plan de relance de l'économie

"Les économistes de toutes les orientations politiques sont d'accord pour estimer que si nous n'agissons pas rapidement et avec audace, nous pourrions assister à une récession encore plus grave susceptible de déboucher sur un doublement du taux de chômage" (6,7% fin novembre), a déclaré samedi M. Obama, lors de son allocution hebdomadaire à la radio.

Le risque est que "le rêve américain soit de plus en plus hors de portée", a estimé M. Obama, en soulignant que le plan de relance préparé par son équipe ne vise "pas seulement à créer des emplois à court terme mais aussi à favoriser la croissance et la compétitivité à long terme".

samedi 20 décembre 2008

3/20 : Julien Dray se paye le luxe du judiciaire

"A la suite d’un signalement de Tracfin (organisme antiblanchiment qui dépend de Bercy), signifié fin novembre au parquet de Paris, une enquête préliminaire a été ouverte début décembre. D’où les perquisitions. Selon des éléments de l’accusation diffusés vendredi par le Monde, plusieurs chèques d’associations pilotées à distance par Julien Dray (SOS Racisme et la Fidl) auraient bénéficié à des proches, dont Nathalie Fortis, son attachée de presse, avant d’atterrir sur ses comptes personnels. Sans le nommer, le parquet de Paris évoque dans un communiqué des «détournements apparemment à des fins personnelles». En jargon pénal, il s’agirait donc d’abus de confiance (équivalent de l’abus de bien social pour les associations)."
Voir : Julien Dray verse dans le judiciaire - Tout savoir sur les dernières actualités politiques, monde, société, sports, écologie avec le journal en ligne Libération

mardi 25 novembre 2008

2/20 : PS, on en a honte pour eux

Il y a des sans-abris, une crise mondiale, nos soldats qui sont en Afghanistan, Sarkozy qui se bouge comme jamais (chapeau) et, en face, il y a ceux-là, qui s'en foutent et s'entretuent pour leurs propres privilèges. J'ai vu, hier soir, sur France 2, Vincent Peillon (pro Royal) s'étriper avec son "ami" (c'est lui qui le dit, cela donne envie d'en être) Cambadélis (pro Aubry). Il continue ce matin : "Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, a affirmé mardi qu'il n'y avait plus que "quatre voix d'écart" entre Martine Aubry et Ségolène Royal au moment où la commission de récolement du PS a suspendu ses travaux. Il a regretté que la commission de récolement se soit "interrompue bizarrement à 17h" alors même "qu'il y a encore des suspicions sur plusieurs centaines ou milliers de voix". Il estime qu'""il n'y aura pas de solution arithmétique" au contentieux entre les deux candidates. "Il faut donc renoncer à proclamer ce soir une nouvelle premier secrétaire" et "construire ensemble une procédure qui permette de revoter dans des conditions qui assureront la légitimité de celle qui sera désignée par ce vote", a-t-il expliqué. Le PS doit "respecter l'Etat de droit et si ce n'est pas le cas nous nous adresserons à la justice républicaine. Ce n'est pas une République bananière et ce n'est pas le mensonge médiatique organisé par quelques malfaisants qui va faire plier ceux qui considèrent que la rénovation et le vote doivent être respectés", a-t-il dit."

Voir : PS : Quatre voix d'écart entre Aubry et Royal ? - France - LCI

samedi 22 novembre 2008

4/20 : PS, c'est beau, l'unité

Bon, c'est vrai que je ne suis leurs péripéties que par curiosité, mais il faut bien avouer que c'est pathétique (comme l'avait fait la droite, auparavant) de voir se déchirer des "camarades de 30 ans" qui n'ont pour idéal que de s'approprier le pouvoir। Au PS, rien sur la crise, rien sur les banques, rien sur les efforts et les réformes à mener... ils s'en foutent। Merci pour nous।

"Ce fut la nuit la plus longue du PS... Au terme d'une folle soirée faite de rumeurs contradictoires et d'annonces par l'un et l'autre camp sur le nom de la nouvelle chef du parti (le récit de cette folle nuit en cliquant ici), le résultat officiel est tombé à 5h40 samedi : Martine Aubry a été élue premier secrétaire avec 50,02% des voix, selon les résultats communiqués par la direction du parti. La maire de Lille bat au deuxième tour l'ancienne candidate présidentielle Ségolène Royal, qui obtient 49,98% des suffrages... Soit 42 voix d'écart entre les deux candidates. 42 voix sur 137.116 votants.

Des chiffres non entérinés par les partisans de Ségolène Royal. Pour le camp de l'ex-candidate à la présidentielle, qui a tenu une réunion de crise en pleine nuit, ces résultats de vendredi soir sont "contestés et contestables". Et d'exiger un nouveau deuxième tour de scrutin jeudi prochain avant même l'annonce des résultats. "Vu les contestations locales, le meilleur moyen de sortir de cette impasse c'est de donner la parole aux militants une nouvelle fois", a déclaré Manuel Valls. "Devant la situation d'extrême confusion (...) c'est la seule proposition digne et acceptable", a souligné à ses côtés l'avocat de Ségolène Royal Me Mignard."

Voir : PS : Martine Aubry à un cheveu près - France - LCI

jeudi 20 novembre 2008

4/20 : PS, on en aurait presque pitié

"La presse française s'attend ce jeudi au «grand soir» pour la désignation entre les trois candidats au fauteuil de premier secrétaire du PS, et s'interroge déjà sur l'après élection.

«C’est le grand jour», pour la «Montagne», affirmant que «les jeux ne sont pas faits». Car, selon Xavier Panon, «la bagarre est féroce (...) en toute fraternité». «C’est la lutte finale, le verdict des encartés. Loin du grand cirque socialiste de Reims, loin de cet ahurissant combat sans vainqueur, la parole revient aujourd’hui à la base», note pour sa part Philippe Palat dans «Midi Libre».

Car, «le gagnant ou plus probablement la gagnante», poursuit-il, «se trouvera certes sur le trône, mais au milieu d'un champ de ruines».

«Après la folie de Reims, que va-t-il se passer?»


«Table rase. Et après? Après la cacophonie, les guerres de basse-cour, les flingages en direct, les remarques assassines», se demande à son tour Fabrice Rousselot dans les colonnes de «Libération».

«Après la folie de Reims et d’après-Reims, que va-t-il donc se passer? poursuit-il. On a presque du mal à le croire à cette heure mais, d’ici la fin de la semaine, le PS aura une nouvelle tête», écrit-il, quelque peu dubitatif.”

Voir : PS: «C’est la lutte finale» sur 20Minutes.fr

mardi 11 novembre 2008

5/20 : Le PS en plein brouillard ou le retour de Ségolène

"Le congrès socialiste le plus incertain depuis bientôt vingt ans s'ouvre vendredi à Reims: à trois jours de l'échéance, on ne connaît ni l'orientation politique ni le nom du premier secrétaire qui en sortiront, une candidature de Ségolène Royal apparaissant toutefois de plus en plus probable.

Dans un contexte de crise de l'ensemble de la social-démocratie européenne, quasiment partout en recul électoral, le parti de François Hollande, qui achève son quatrième mandat de Premier secrétaire, paraît balkanisé, un an et demi après la nette défaite de Mme Royal à l'élection présidentielle.

Lors du vote des militants le 6 novembre, quatre grandes forces --et autant de lignes politiques-- ont émergé. Elles sont incarnées par Ségolène Royal (29%), Bertrand Delanoë et Martine Aubry (autour de 25% chacun), Benoît Hamon (19%), chef de file de la gauche du parti.

Le pire scénario pour le PS qui, depuis le congrès de Rennes en 1990, avait toujours dégagé une orientation nettement majoritaire। 'Personne ne peut émettre de pronostic sérieux sur ce qui va se passer..."

Voir : Brouillard persistant au PS à trois jours du congrès de Reims, actualité Actualités : Le Point:

dimanche 9 novembre 2008

17/20 : Barack Obama appelle ses compatriotes à  l'union face à  la crise, Capital.fr

"Le président élu Barack Obama a invité les Américains à laisser de côté leurs divergences politiques pour se concentrer sur la façon d'éviter le spectre d'une récession, qui sera sa priorité dès son entrée à la Maison blanche le 20 janvier.

Lors d'une allocution radiodiffusée, le vainqueur de l'élection présidentielle du 4 novembre a déclaré qu'il était vital de tirer un trait sur les divisions nées de la campagne."
Voir : Barack Obama appelle ses compatriotes à l'union face à la crise, Capital.fr:

jeudi 6 novembre 2008

18/20 : avec Obama, on est tous des américains

J'ai veillé toute la nuit pour suivre son élection. Bravo aux américains pour nous avoir donné une telle leçon de démocratie (je rappelle qu'il y a 50 ans, les noirs n'avaient pas le droit de voter dans certains états), bravo à Obama pour sa ténacité, son talent et son charisme. Et Bravo à McCain pour le respect qu'il porte à Obama. C'est agréable de voir un peuple enthousiaste, des responsables politiques fair-play (cela nous change), des africains heureux, etc.
Obama devrait donc être à la hauteur, mais, et c'est la raison pour laquelle je le soutiens, il poursuivra aussi le rêve américain, jouant son rôle de "gendarme" du monde (on ne peut s'en passer), luttant contre le terrorisme sans se tromper de cible (l'Irak n'a en effet rien à voir là-dedans)... bref, Obama est un pur patriote américain qui devrait défendre le monde libre, chez lui comme ailleurs, sans porter les œillères de Bush ou d'un conservatisme arriéré। Toutes proportions gardées (on ne joue pas dans la même cour), il a cette volonté et ce punch de notre propre Président, et c'est tant mieux ! Je vais -exceptionnellement- ouvrir une bouteille de vin californien du Domaine Carneros, pour fêter cela. Obama le vaut bien.

"Son visage serein et ses sourires de gendre idéal illuminent les premières pages de vos journaux ce jeudi matin। Barack O-ba-ma, trois syllabes débordant d’espoir qui créent, à nouveau, «un rêve d’Amérique», titre «Libération». Obama est entré dans les vies et dans les coeurs des Américains comme une évidence."
Voir : Un nouveau rêve américain et un soupçon de prudence sur 20Minutes.fr

mardi 4 novembre 2008

18/20 : Good Luck, Obama !

On le sait, je suis républicain, pro-Sarkozy et pro... Obama. Les Etats-Unis ont besoin de ce nouvel homme, symbole à lui tout seul du renouveau, du partage et de la symbiose du peuple américain. Le monde en a besoin, bien plus qu'on ne l'imagine car Obama va -aussi- apaiser les apréhensions des mondes arabes et africains, ce qui n'est pas rien. Good luck, donc !
Voir un résumé de son programme en vidéo : Le spot d'Obama en une minute sur 20Minutes.fr

lundi 3 novembre 2008

6/20 : PS, le parti pathétique

"Il ne faut pas seulement arriver en tête, il faut être capable de rassembler sur une ligne politique, il ne suffit pas d'être devant". Dimanche soir, sur le plateau du Grand jury RTL-LCI-Le Figaro, Martine Aubry a voulu se démarquer de François Hollande. Elle était appelée à réagir aux propos tenus le même jour par le premier secrétaire du PS : "le vainqueur du congrès de Reims sera la motion qui sera arrivée en tête". Une motion d'où devrait dès lors sortir logiquement, selon lui, le nom du futur patron du PS. Un message assorti d'une impérieuse demande de discipline, laquelle ne peut se concevoir sans "respect du vote militant". Voir : PS : Hollande veut de la discipline, Aubry veut "rassembler" - France - LCI

jeudi 23 octobre 2008

17/20 : Sarkozy sur tous les fronts

On se demande où on en serait si c'était Ségolène... Voir : AFP: Sarkozy présente en Haute-Savoie des mesures en faveur des PME: "Le président français Nicolas Sarkozy pourrait annoncer la création d'une 'sorte de fonds souverain' pour soutenir les entreprises en difficultés, lors du discours qu'il prononcera jeudi à Annecy, selon le quotidien Le Figaro. Le gouvernement travaille depuis plusieurs semaines sur ce dispositif, qui serait appelé 'fonds public d'investissement', et dont les modalités de mise en place ne sont pas encore complètement arrêtées, précise le quotidien, citant l'entourage du président.
L'une des pistes envisagées, la plus spectaculaire, serait d'opérer un rapprochement entre la Caisse des dépôts et l'Agence de participations de l'Etat', pour alimenter ce fonds souverain, poursuit Le Figaro. 'Cela donnerait un fonds d'investissement de près de 200 milliards de réserve. De quoi rivaliser avec les vrais fonds souverains étrangers', précise le quotidien. Nicolas Sarkozy doit présenter ses 'mesures de soutien à l'économie', dans un discours à Annecy au cours duquel il pourrait aborder également le soutien à l'emploi."

mercredi 22 octobre 2008

16/20 : Barack Obama sur orbite

Voir : Les sondages placent Barack Obama sur orbite - Les élections américaines - Le Monde.fr: "Barack Obama est crédité d'une avance de dix points sur son rival républicain John McCain, à deux semaines de l'élection présidentielle du 4 novembre, à en croire un sondage Wall Street Journal-NBC rendu public mardi 21 octobre."

lundi 20 octobre 2008

4/20 : L'Écureuil a les boules

C'était bien le moins. "Les deux principaux dirigeants de la Caisse d'Epargne, Charles Milhaud et Nicolas Mérindol, ont annoncé dimanche soir leur démission à l'issue d'un conseil de surveillance extraordinaire organisé après la perte de 600 millions d’euros essuyée par la banque।"Voir : Caisse d'Epargne: démission en bloc de la direction sur 20Minutes.fr

jeudi 16 octobre 2008

4/20 : Crise financière: comment le PS s'est défilé

Elle est belle, la défense de notre économie par le PS. "Après le choix de s'abstenir sur le plan de sauvetage des banques du gouvernement, les députés PS refont le match, dans une ambiance qui rappelle le vif débat sur le vote non à la réforme des institutions. Selon Pierre Moscovici, le PS a «raté une occasion», alors que Gaëtan Gorce, fataliste, observe «une erreur de plus», commise par «une direction obnubilée par les enjeux de congrès». Manuel Valls lui y va encore plus franchement, en regrettant qu'il «manque des hommes d'Etat aujourd'hui au Parti socialiste». C'est qu'en deux jours, le plan de sauvetage a créé de vifs débats au sein du groupe parlementaire." Voir : Crise financière: comment le PS est passé du oui à l'abstention sur 20Minutes.fr:

15/20 : McCain/Obama : le débat de l'offensive

"Economie évidemment, ton de la campagne ou encore la santé et l'éducation : John McCain et Barack Obama se sont retrouvés mercredi soir pour un troisième et dernier débat télévisé. Et se sont livré une joute acharnée. Pour le candidat républicain, ce face-à-face était la dernière chance d'inverser la tendance. Alors il est passé à l'offensive, attaquant son rival sur la politique fiscale, le ton de sa campagne et ses relations avec l'ancien extrémiste William Ayers. A 20 jours de l'élection présidentielle, Barack Obama possède un avantage de 9 à 14 points dans les intentions de vote selon différents instituts de sondage." Voir : McCain passe à l'offensive lors du dernier débat - Actualité Internationale - Amérique du Nord - Radio Europe1

lundi 13 octobre 2008

7/20 : McCain en panne à trois semaines des élections

Mc Cain n'est pas fait pour le job। Obama, ce n'est pas -heureusement- le pendant américain du Ps de Ségolène Royal। Il est beaucoup plus proche de Sarkozy. Bref, je suis pour ! Tout y est : jeunesse, talent, renouveau... Une vraie leçon de démocratie en élisant un métis pour ce pays qui peut aussi être (trop) réactionnaire. S'il gagne, il redonnera un coup de fouet aux relations bilatérales, et on ne peut rêver mieux ।

Voir : AFP: Etats-Unis: McCain et sa stratégie en panne à trois semaines des élections

vendredi 10 octobre 2008

2/20 : Crise financière chez Fortis : le gueuleton écœurant

"L'économie est en plein marasme, il n'empêche, cela ne leur coupe pas l'appétit. La branche assurances de Fortis, rachetée lundi par BNP-Paribas, a invité vendredi 50 personnes à participer à un "événement culinaire" dans l'hôtel le plus cher de Monaco. Le prix du gueuleton : 150.000 euros. L'histoire est rapportée vendredi dans le quotidien belge De Morgen.
Le déjeuner, qui réunira surtout des courtiers indépendants, est organisé au restaurant Louis XV (trois étoiles au Guide Michelin) de l'Hôtel de Paris Monte-Carlo, le plus cher de la Principauté. Selon le guide de voyages Lonely Planet, le prestigieux restaurant abrite la plus grande cave à vins du monde, avec quelque 250.000 bouteilles, "pour la plupart impayables". Un repas y atteint rapidement les 300 euros, alors qu'une nuit à l'Hôtel de Paris coûte de 500 à 1.000 euros en basse saison." Voir : Crise financière : Fortis : le gueuleton qui fait scandale - Economie - LCI

17/20 : Amnistie fiscale, Sarkozy dit non à Accoyer

On croit rêver : heureusement que Bernard Accoyer n'est "que" le président de l'Assemblée Nationale. Il a proposé une amnistie fiscale pour ceux de nos concitoyens qui sont allés planqués leur magot en Suisse ou en Belgique, pour échapper à l'impôt. Et puis quoi, encore. Faut assumer : soit on reste en France, et l'on acquitte ses impôts comme tout le monde (même si on râle), soit on s'exile pour gagner un peu plus, et, dans ce cas, on n'a plus rien à faire en France, solidarité oblige. Sarkozy, tant mieux, a dit niet, ce qui est nettement plus digne. Ouf ! Voir : Le Figaro - Flash actu : Amnistie fiscale : ''pas opportune'' (Sarkozy): "Nicolas Sarkozy a jugé aujourd'hui que la proposition d'une 'amnistie fiscale' pour les capitaux rapatriés en France, avancée par le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, n'était 'pas opportune', ont indiqué deux membres du gouvernement à l'AFP.
Vendredi matin, lors d'une nouvelle réunion du 'G7', le groupe des sept ministres qu'il réunit régulièrement à l'Elysée, M. Sarkozy a jugé que la proposition de M. Accoyer n'était 'pas opportune', selon un des membres du G7.
Alors qu'on lui demandait s'il trouvait juste cette proposition, le président a répondu 'non', selon un autre."

jeudi 9 octobre 2008

16/20 : Reprenez vos esprits, déclare Jean-Claude Trichet

"Calmer la fièvre. Prestation attendue et intelligente du patron de la Banque Centrale Européenne, hier soir, au Journal de Carole Gaeesler, en annonçant sa décion de baisse les taux d'intérêt (ce qui baisse le coût des crédits). "Reprenez vos esprits!", a lancé aux marchés le président de la Banque centrale européenne, jeudi soir sur France 3. Selon Jean-Claude Trichet, « le pessimisme excessif est très mauvais conseiller».
Alors que les des marchés financiers ont continué à chuter partout dans le monde malgré une baisse coordonnée des taux de six banques centrales, le patron de la BCE veut rester optimiste: «Nous, nous sommes unis au niveau de la planète entière. Il y a des éléments de confiance qui sont là»." Voir : Le patron de la BCE aux marchés: «Reprenez vos esprits» sur 20Minutes.fr:

mercredi 8 octobre 2008

17/20 : Obama neutralise les attaques de McCain - Election US - LCI

"A la traîne dans les sondages, John McCain a tenté d'appliquer sa nouvelle tactique offensive, mise en place le week-end dernier, lors du second débat télévisé qui l'opposait à Barack Obama mardi soir. Dans un duel au style différent par rapport à celui d'il y a deux semaines -il s'agissait de répondre aux questions du public lors d'un forum où aucun thème n'était imposé ou exclu-, les deux hommes ont été sans surprise interrogés sur la crise financière et ses conséquences sur l'économie.
Le candidat républicain s'est notamment efforcé de présenter son adversaire en partisan d'une hausse des impôts. "Fixer les différentes propositions de taxes du sénateur Obama, c'est comme vouloir clouer de la gelée sur un mur", a-t-il lancé (cliquez ici pour voir l'extrait). Réplique de l'intéressé : "Le Straight Talk Express (ndlr : "L'Express du franc-parler", nom de l'autocar de campagne de John McCain) vient de perdre une roue". Le candidat démocrate a alors rappelé que son programme prévoyait en effet de réduire la fiscalité de 95% des Américains et que seuls les foyers gagnant plus de 250.000 dollars par an (un électorat généralement acquis aux républicains) seraient affectés par son augmentation des impôts.".
Voir : Elections USA : Obama neutralise les attaques de McCain - Election US - LCI

vendredi 3 octobre 2008

4/20 : Christian Clavier et sa vraie enquête corse

Franchement, si Clavier peut m'amuser dans un film, ce serait bien que l'on ne soit pas trop saoulé par ses mésaventures corses. On a déjà vu qu'un patron de la police a été viré quand on a occupé sa maison -rien à voir ben sûr avec le fait qu'il soit un ami de Sarkozy- mais là, faudra bien qu'il comprenne : si les nationalistes veulent faire sauter sa (très) belle maison, ils le feront (comme pour d'autres, rien de plus, rien de moins). S'il comptait sur un film pour se faire bien voir des Corses, cela semble loupé et une fiction n'est pas la réalité... Voir : "Après avoir été brièvement occupée par des nationalistes le 30 août dernier, la villa corse de Christian Clavier est maintenant menacée de démolition. L’acteur qui a porté plainte auprès de la gendarmerie de Porto-Vecchio aurait en effet reçu «plusieurs lettres d’insultes et de menaces dont une faisant état de la destruction de sa maison". Menacé, Christian Clavier porte plainte sur 20Minutes.fr

mercredi 1 octobre 2008

2/20 : Poncelet prend la porte en prenant des grands airs

On croit rêver : Pas gêné, Poncelet, qui juge "indigne" qu'on lui demande de quitter le superbe appartement qu'il s'était octroyé "à vie"... Pourquoi devrions-nous -nous, contribuables- payer son logement à ce retraité fortuné ? Sont trop habitués à se servir des ors de la République, ces types-là... S'il faut assainir les pratiques boursières lamentables, il faut aussi le faire avec les privilèges -dignes de l'époque impériale- de nos politiques complètement décalés de la réalité. Des pratiques commes celles-là, c'est tout bon pour le facteur-gaucho Besancenot, et pas bon pour notre démocratie, donc.

"Le président sortant du Sénat jette l’éponge. Il ne restera pas dans son 200m² de fonction, rue Bonaparte - un logement qu’il occupait depuis 2002, et dans lequel il aurait dû rester "à vie", selon l’arrepté qu’il avait lui-même pris en 2002.

En un seul jour, il va (presque) tout perdre : son poste de président du Sénat... et le logement “à vie” qu’il s’était attribué. Il ne lui restera plus "que" son mandat de sénateur...
“Devant la polémique démagogique, basse et indigne créée et alimentée au cours des derniers jours, et dans le souci - qui a toujours été sa seule préoccupation - de protéger l’institution sénatoriale, Christian Poncelet a décidé de ne pas occuper le logement qui lui avait été proposé”.
C’est un bref communiqué du principal intéressé qui met donc fin à une petite semaine de polémique.

La polémique est peut-être indigne, mais pas son logement. Jugez plutôt : Christian Poncelet occupe depuis 2002 un appartement de 200 mètres carrés, en plein cœur de Paris, rue Bonaparte, à deux pas du jardin du Luxembourg." Voir : France Info - France

mardi 30 septembre 2008

2/20 : Dexia parmi les 10 banques les plus sûres du monde

En voilà un bon journal : il a placé Dexia (en faillite) comme l'une des 10 banques "les plus sûres du monde". Fallait oser ! Bravo aussi pour ce site qui a l'air de vérifier les sources et de suivre l'actualité... Y'a quand même des coups de pied au c... qui se perdent, non ? Voir : mon argent: Les 10 banques les plus sûres du monde: "Dexia est la seule banque belge à faire partie du classement, elle se trouvait en 13ème position l’année dernière. La banque britannique Barclays a disparu du top 10. Le classement est basé sur une comparaison entre les ratings de crédit à long terme (Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch) et l’actif total des 300 plus grandes banques du monde. Cette liste annuelle, la seizième cette année, précède l’élection de la banque la plus sûre, une récompense décernée en octobre durant un congrès du FMI (Fonds Monétaire International et des banques mondiales)."

samedi 27 septembre 2008

5/20 : Ségolène : Le blabla continue

«Je relativise encore plus ceux qui trahissent avec grâce et ceux sur 20Minutes.fr: "Ce n’est pas un meeting mais ça en a l’air. Le raout organisé par Ségolène Royal ce samedi soir au Zénith de Paris est censé servir à remercier les électeurs qui ont voté pour elle lors de la campagne présidentielle de 2007.

Une chose est sûre: la soirée tombe à pic alors que s'engage la bataille pour la conquête du Parti socialiste. Avec concerts, sketches - notamment du Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine - et projection de petits films, le fête est vue comme un «grand rassemblement de la fraternité» et fait quasi salle comble (la grande salle du Zénith est prévue pour accueillir 5.000 places)."


jeudi 25 septembre 2008

8/20 : John McCain cherche à faire diversion

On comprend trop bien que la (très) grande crise financière américaine est aussi le résultat d'une politique beaucoup trop libérale (monétairement, s'entend) et que c'est le fondement de la politique de George Bush qui... est dans le même camp républicain que Mc Cain. "Vous êtes en baisse dans les sondages ? Vous craignez que les Américains ne s'intéressent davantage à la crise économique (voire ne redeviennent partisans de la réglementation économique) qu'à vos exceptionnelles qualités de dirigeant ? Dans ce cas de figure, que fait un candidat républicain à la Maison-Blanche ? Si vous vous appelez John McCain, vous faites en sorte que la solution à la crise économique ne tourne qu'autour de votre petite personne. Vous suspendez votre campagne. Vous vous retirez du premier débat entre candidats programmé pour le vendredi 26 septembre. Vous détournez les termes du débat national sur l'économie, passez sous silence les défauts du modèle de laisser-faire économique qui nous a mis dans cette situation, pour recentrer l'attention sur le caractère indispensable de John McCain, chef parmi les chefs." Voir : Courrier international, ÉLECTION AMÉRICAINE • John McCain cherche à faire diversion


INFO

On n’avait pas encore vu çà : tapez l’expression “les vins qui comptent” dans le moteur de recherche de Google et nous sommes les 10 premiers -vous lisez bien : les 10 premiers sites sont à nous- sur 899.000 liens ! Suffit de cliquer là pour s’en assurer.

mercredi 24 septembre 2008

14/20 : Le FBI lance une enquête sur les géants américains de la finance sur 20Minutes.fr

C'est bien le moins... "D’autres costumes sombres vont débarquer à Wall Street. Le FBI a lancé une enquête pour fraude à l'encontre des géants américains de la finance Lehman Brothers, de l’assureur AIG, et deux géants du crédit hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, d’après l’agence de presse AP

L'enquête vise à déterminer si les responsables de ces entreprises ont eu une quelconque responsabilité dans le sort funeste des institutions financières ces dernières semaines. Elle n’en est qu’à ses préliminaires." Voir : Le FBI lance une enquête sur les géants américains de la finance sur 20Minutes.fr

lundi 22 septembre 2008

16/20 : Hartung

J'apprécie autant Hartung que Soulages et, pour les inconditionnels, il y a quelques belles choses à vendre en ce moment, à des prix accessibles (misez sur les eaux-fortes, toujours mieux que les lithos : attention aux "faux", ne regardez que les estampes signées et authentifiées, vendues par des galeristes de la place, notamment en France), par exemple sur ArtPrice.

vendredi 19 septembre 2008

2/20 : Made in China, les produits dangereux

Ouf, ils font pas de vin... mais, pour le reste, à prendre (très) au sérieux. Voir : Made in China, les produits dangereux sur 20Minutes.fr

jeudi 18 septembre 2008

17/20 : il a raison : McCain dénonce la «cupidité» de Wall Street

Ce n’est pas la déréglementation des institutions financières - dont il a constamment été l’un des plus fervents partisans - qui est en cause selon lui, mais plutôt «la cupidité et la mauvaise gestion» à Wall Street. Mardi, il a pointé du doigt, devant plusieurs milliers de ses partisans réunis dans un meeting à Youngstown, fief ouvrier pro-démocrate, la «corruption à Wall street qui sape le travailleur américain», «la quête sans fin de l’argent facile», «les PDG qui ramassent des dizaines de millions de dollars en quittant leur entreprise en faillite, tout en comptant sur l’argent public pour la renflouer». «En tant que président, je ne tolérerai pas ça», a-t-il tambouriné devant 5 000 supporteurs qui applaudissaient à ces tirades populistes. «Nous allons travailler, a-t-il ajouté en désignant sa colistière, Sarah Palin, à réformer Washington et Wall Street afin de guider le pays vers une ère de prospérité comme il n’en a jamais connu dans son histoire.» «Certains disent que l’Amérique est en déclin, mais c’est faux», a objecté McCain. Voir dans Libération : McCain dénonce la «cupidité» de Wall Street