Un vrai philosophe, notre Domenech, on a du pot : "les options existent", nous promet-il.”
Je l'ai donc entendu (il joue à se planquer pour les entrainements, genre, "y aura une surprise"), écouté quelques joueurs, etc, etc... Comme d'hab, on cogite sur celui qu'il faut mettre à l'aile droite, sur Vieira, sur Henry... sur la meilleure stratégie à envisager (4-2-4, 2-4-4, 1-2-2-5, 1-5-4..., de quoi rire), bref, on se croirait à un tour de table avec Clausewitz. En face, ils en veulent, les Hollandais. Alors, c'est simple. Soit, les Pays-Bas ont eu vraiment un coup de pot contre l'Italie, soit on est éliminé. Ah, non, il y a une autre possibilité : les Bleus ons la trouille, ne tentent rien et jouent le match nul (ce qui serait la honte) en espérant que l'Italie ne batte pas la Roumanie. Pourtant, la seule chose que l'on demande, c'est de voir nos joueurs hargneux, attaquants, motivés, pour nous faire plaisir. Vu leurs salaires, on le vaut bien. Voir aussi cette excellente analyse :
La France marche au diesel - Euro 2008 - France - Championnat d\'Europe - 2008 - Euro 2008 - FOOTBALL - EurosportDepuis 2002, l'équipe de France a pris la mauvaise habitude de démarrer ses compétitions internationales piano. Les Bleus ont du mal à se lancer et réussissent rarement à rebondir instantanément après une première sortie ratée ou simplement décevante. Petit rappel.
Lundi, les Bleus ont déçu. C'est rien de le dire. Face à la Roumanie (0-0), la prestation des hommes de Raymond Domenech n'a pas été à la hauteur des attentes et, aujourd'hui, l'équipe de France n'a plus trente-six solutions alors que les Pays-Bas se profilent à l'horizon. La situation est certes problématique mais loin d'être unique dans l'histoire récente des Bleus. En effet, depuis l'Euro 2000 et un succès initial probant face au Danemark (3-0), les Tricolores ont toujours eu du mal à entamer leurs compétitions.



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